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.Timothy Findley
Né en 1930 à Toronto, au Canada, et mort malheureusement récemment (fin 2002) en France, pays qu'il aimait beaucoup et où il résidait très régulièrement.
Le dernier des fous
Huis-clos psychologique et familial, premier roman de "Tiff" (surnom de Findley), publié en 1967.
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Lilah pouvait entendre la voix même de Fagan lorsquelle lisait :
"Si je devais proposer un texte pour le XXe siècle, ce serait Au cur des ténèbres, de Joseph Conrad. Comme sous-texte, je nommerais Frankenstein, de Mary Shelley. Rien nillustre mieux que ces deux livres les conséquences de lambition humaine. En les relisant, je me suis départi de mon opinion hautaine selon laquelle rien ne peut nous arrêter, et jai commencé à penser que la race humaine avait trouvé sa destinée dans lautodestruction."
Timothy Findley : Le chasseur de têtes
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Chaque homme est seul et tous se fichent de tous et nos douleurs sont une île déserte.
Albert Cohen : Le livre de ma mère
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Telle est ma seule consolation. Je sais que les rechutes dans le désespoir seront nombreuses et profondes, mais le souvenir du miracle de la libération me porte comme une aile vers un but qui me donne le vertige : une consolation qui soit plus quune consolation et plus grande quune philosophie, cest-à-dire une raison de vivre.
Stig Dagerman : Notre besoin de consolation est impossible à rassasier
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La vie nest pas quelque chose que lon doive mesurer. Ni le saut du cabri ni le lever du soleil ne sont des performances. Une vie humaine nest pas non plus une performance, mais quelque chose qui grandit et cherche à atteindre la perfection. Et ce qui est parfait naccomplit pas de performance : ce qui est parfait uvre en état de repos.
Stig Dagerman : Notre besoin de consolation est impossible à rassasier
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La solitude, pour les uns, c'est le refuge du malade; pour d'autres, elle est un refuge à l'abri des malades.
Nietzsche : Ainsi parlait Zarathoustra |
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